Vous avez été sollicités il y a peu par la LPO pour vous associer à la campagne européenne organisée par BirdLIfe International et le WWF afin de promouvoir une politique agricole commune plus vertueuse, appelée Livingland.

Vous avez été nombreux à répondre à la consultation de la Commission européenne en demandant que la politique agricole commune respecte mieux les exploitants, la biodiversité et les citoyens et nous vous en remercions.

Sur 111.000 réponses enregistrées à ce jour, 20.000 ont été enregistrées en France et cela progresse toujours !

Pour celles et ceux qui ne l’ont encore fait, vous disposez jusqu’au 2 mai pour vous exprimer sur le site de la LPO :

https://www.lpo.fr/actualites/living-land-pour-une-nouvelle-politique-agricole-respectueuse-de-la-nature-et-des-hommes?1

Bergeronnette printanière Bruno Gilquin utilisation ok 2

Débute les prospections Busards pour le ReNArd. On sort donc ses jumelles pour observer le Busard saint-martin, qui a pour la plupart hiverné dans le département, et le Busard cendré qui arrive petit à petit.
Contrairement à l'an passé, cette année s'annonce bonne pour ces rapaces puisque les micro mammifères sont au rendez vous et en nombre si on en croit ce qui se raconte sur le terrain. Il ne reste plus qu'à espérer que ces précieux alliés des agriculteurs trouvent des conditions optimales pour nicher, et surtout que la nichée ne se retrouve pas broyée par une moissonneuse ou détruite par des braconniers. Car c'est souvent là le sort réservé à ces magnifiques oiseaux nichant au sol, au milieu des cultures.
Amis "busardeux" si vous repérez des couples nicheurs n'hésitez pas à nous le faire savoir, par mail ou par message privé (via notre page facebook) pour leur sécurité.

Busard cendré

Bientôt la fin des prospections concernant la Pie-grièche grise et les résultats s'annoncent chaotiques.
Ce gros passereau, alors répandu dans les années 1990, est facilement identifiable grâce à ses couleurs gris-claires, sa longue queue noire bordée de blanc et son bandeau noir masquant ses yeux. Chassant à l’affut, perchée en hauteur et bien en évidence, la Pie-grièche grise affectionne les secteurs semi-ouverts, où zones plus ou moins fermées et milieux ouverts dominés par des prairies s'alternent. Lors des journées de terrain, le lanidé reste toujours introuvable. C’est donc avec inquiétude que le ReNArd poursuit ses prospections PGG.
Si vous localisez un individu ou un couple, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos observations !

Pie grièche grise

Valentin et Jéremie accompagnés par Victor, bénévole de l'association, ont poursuivi hier l'inventaire dédié au Triton crêté, espèce vulnérable dans la région.
Après avoir installés les nasses dans l'après midi sur un secteur comportant 10 mares, les garçons sont revenus les relever 2-3h plus tard comme l’exige le protocole.
Trois espèces de triton sur les quatre indigènes ont pu être observées: Triton ponctué (vulnérable), le Triton palmé (à surveiller) et le Triton crêté. Un inventaire satisfaisant pour ce secteur. Affaire à suivre puisque l'association doit repasser trois fois sur chaque secteur sur 15 jours.

Tritons crêté

 

 

Comme l’an dernier, l’AG a eu lieu à Raillicourt, une balade a précédé la réunion et une soixantaine de personnes ont écouté attentivement les différents rapports. Mais il y eut des différences significatives : la sortie s’est déroulée dans une ambiance printanière et non pas glaciale et nous avons eu le plaisir de voir cette année plusieurs nouvelles têtes. Une fois les administrateurs sortants réélus à l’unanimité (Marie-Hélène Guislain, Kevin Noblet et Claude Parent), les participants se sont retrouvés autour du verre de l’amitié pour des discussions amicales, et ensuite pour une quarantaine d’entre eux, autour du savoureux buffet froid.

AG 2017

 

 

Pour les bénévoles du ReNArd le début de l’année ne signifie pas uniquement bonnes résolutions après les fêtes. Non, c’est aussi la période des comptages hivernaux des chauves-souris. Ainsi, lors du week-end des 18 et 19 février 2017, la fine équipe de chiroptérologues (à vos souhaits !) s’est retrouvé pour marcher, ramper et suer à la recherche des dames de la nuit qui, à cette période sont en pleine hibernation. En effet, les faibles températures stoppent l’activité des insectes qui constituent, dans nos contrées, leur seule source de nourriture. Ce phénomène les force donc à rentrer en léthargie dans des sites où les températures restent stables (ardoisières, carrières, forts, caves…).

Ce week-end s’axait sur le comptage des ardoisières du Massif Ardennais et du Fort de Rocroi. Les ardoisières sont des galeries creusées à même la roche et s’enfonçant parfois sur plusieurs centaines de mètres. Cependant l’accès à certains sites peut s’avérer chaotique et dangereux, nécessitant l’emploi de matériel de spéléologie (casque, corde, baudrier…).

Plusieurs équipes de 3 à 4 bénévoles réalisaient une visite de ces différents sites à l’aide de lampes et comptaient donc les chauves-souris après les avoir déterminées, lorsque cela était possible. En effet, certains individus s’introduisent parfois si profondément dans les anfractuosités de la roche que seules une patte ou une oreille sont visibles !

Un gîte était loué le samedi soir, l’occasion de faire le bilan de la première journée, de préparer la seconde et bien-sûr de se retrouver tous ensemble dans une ambiance bonne-enfant. Enfin, le dimanche, après avoir nettoyé le gîte, rebelote ! Les différentes équipes repartaient à l’assaut avant de rentrer chacun chez soi. Au total, environ 600 chauves-souris ont été recensées lors de ce week-end !

Un grand merci aux 12 compteurs Benjamin, Hélène, Jérémie, Jérôme, Jessy, Kevin, Loïc, Maxime, Nicolas, Rémi, Solène et Valentin qui ont pu, une fois n’est pas coutume, réaliser ce comptage avec une météo assez clémente pour cette période de l’année. A l’année prochaine !

 

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